avis lerecours mme L vignette

Mme L. a contracté, en janvier 2012, auprès du Crédit Agricole Mutuel du Languedoc trois prêts immobiliers, de montants de 123 000 €, 30 000 € et 20 000 € destinés à financer l’achat d’un terrain et la construction de sa résidence principale.

Le 4 avril 2012, Mme L. a souscrit une nouvelle offre de prêt auprès de la même banque, en vue de financer l’acquisition d’un appartement locatif.

Mme L. a décidé de faire examiner ses offres de prêt sur Lerecours. Il en découle que ces dernières sont bien affectées de différentes anomalies notamment l’absence de prise en compte des parts sociales, l’omission du taux de période, un TEG erroné.

Mme L. tente alors l’aventure aux cotés de nos experts financiers, forts de leur position sur les différentes anomalies qui affectent considérablement les offres de prêt. Aussi, à l’issu de la phase amiable, à laquelle la Banque n’a pas donné suite, Mme L. a assigné cette dernière devant le Tribunal de Grande Instance de Montpellier.

Les juges du fond ont fait droit aux demandes de Mme L. et déclarent ainsi nulle la stipulation d’intérêts conventionnels concernant les différents ; ordonnent la substitution du taux d’intérêt légal au taux d’intérêts conventionnel pour chacun des prêts susvisés ; précisent que le taux d’intérêt légal est celui en vigueur à la date de l’acceptation de l’offre de prêt et enfin condamnent  la Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel du Languedoc à rembourser les intérêts trop perçus et à payer la somme de 2000 € au titre de l’article 700 du Code de procédure civile.

Sans l’aide de nos analystes financiers, Mme L. n’aurait pas réussi à économiser 42 991,88 €.
Et si c’était votre tour ?

Retrouvez la fiche complète du succès de Mme L.