Lerecours - blog avocat en droit bancaire

1 – Des preuves tu exigeras

Une action judiciaire à l’encontre d’une banque n’est pas si facile que ca… l’erreur technique (la prise en compte ou pas de certains coûts, l’erreur de calcul, la base de calcul des intérêts…) ce n’est que la moitié du chemin parcouru. L’avocat en droit bancaire doit vérifier un certain nombre d’autres éléments : la prescription, le caractère profane ou pas de l’emprunteur, l’articulation des sanctions françaises et européennes et démontrer par lui-même les erreurs. Tout cela s’acquiert par l’expérience et la collaboration avec un cabinet d’expertise sérieux. Ne pas hésiter à aller sur LEGIFRANCE pour faire une recherche : vous verrez le type de dossiers que traite le cabinet.

2 – De la tarification tu parleras

Exiger également une convention d’honoraires avant même de faire un premier chèque. Cette convention d’honoraires doit être forfaitaire et tout inclure. Nombreux sont ceux qui font des conventions en indiquant uniquement leur taux horaire ou qui limitent leurs prestations à deux, voire un jeu de conclusions en réplique, ou bien en excluant tout incident de procédure, assistance à médiation ou assistance à expertise judiciaire. Evoquer également les tarifications en appel. La grande majorité des dossiers en TEG partent en appel, soit parce que l’emprunteur a perdu, soit parce que la banque n’est pas satisfaite du résultat. Les occasions de surfacturation sont nombreuses et variées donc.

3 – De la communication tu parleras

Egalement s’assurer de la façon, la fréquence, le moyen dont sont communiquées les évolutions de l’affaire. L’avocat peut-il être appelé directement, le secrétariat filtre-t-il systématiquement ? Lors de sa présentation, l’avocat en droit bancaire a-t-il été pédagogue ou a-t-il usé d’un jargon technique, abscons pour le néophyte ?

4 – De son parcours tu discuteras

Connaître la formation, les expériences, bref le parcours de l’avocat choisi n’est pas une hérésie. A-t-il un cabinet, est-il collaborateur du cabinet ? Traite-t-il lui-même les dossiers ? Ces questions sont légitimes. Selon la durée de la procédure jusqu’à 15 000 € d’honoraires et plus peuvent être versés, autant s’assurer que son parcours correspond aux attentes.

5 – De la déontologie tu exigeras

L’avocat choisi ne doit pas être avocat de banque, c’est la moindre des choses. Ne pas hésiter à regarder sur le web : ses références, ses mises en cause. Siège-t-il à l’ordre ? A-t-il des fonctions politiques, associatives qui seraient en contradiction avec l’affaire confiée ? Un bon dossier porté par un avocat en droit bancaire connu pour certaines positions aura moins de chances que l’inverse…

6 – Pas envie tu auras ?

Si ces 5 prérequis effraient, alors, une solution pour trouver votre avocat en droit bancaire : déléguer à Lerecours.

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